Eurotunnel a proposé le 10 mai une reprise globale des actifs de l'ancienne compagnie SeaFrance pour 65 millions d'euros, Louis Dreyfus/DFDS et le suédois Stena Line proposant, eux, le rachat d'un ou deux navires.
"Eurotunnel propose 65 millions d'euros pour la globalité des actifs corporels et incorporels", a déclaré l'avocat des salariés de SeaFrance Jacques Tellache à l'issue d'une audience du tribunal de commerce de Paris. "Cela représente notamment les trois navires mais aussi les bâtiments, les comptoirs détenus en Angleterre, les stocks d'huile et de fioul et les ordinateurs", a-t-il ajouté précisant que l'offre d'Eurotunnel "avait la préférence" de ses clients.
Le consortium Louis Dreyfus/DFDS a proposé pour sa part 30 millions d'euros pour le navire "Berlioz" ou 25 millions pour le "Rodin", si le juge-commissaire ne lui autorise l'acquisition que d'un seul navire, selon une source proche du dossier. Dans le cas contraire, l'attelage franco-danois aurait proposé d'acheter les deux navires pour 50 millions d'euros. Le consortium exploite deux navires sur la ligne Calais-Douvres, sur laquelle opérait SeaFrance, où elle emploie au total 300 personnes, "essentiellement" des anciens de la compagnie liquidée. Stena Line propose d'acquérir un seul navire, le "Rodin", pour 30 millions d'euros.
"Cela fait sept mois que SeaFrance a disparu, des centaines de salariés sont au chômage et il devient urgent de proposer une nouvelle activité pérenne à Calais qui, à terme, prévoit de créer 560 emplois", a précisé une porte-parole d'Eurotunnel. L'exploitant du tunnel sous la manche envisage de louer les navires à la coopérative ouvrière (Scop) qui devrait être formée par d'anciens salariés de SeaFrance. Le juge-commissaire du tribunal de commerce de Paris devrait faire connaître sa décision le 21 mai.
"Eurotunnel propose 65 millions d'euros pour la globalité des actifs corporels et incorporels", a déclaré l'avocat des salariés de SeaFrance Jacques Tellache à l'issue d'une audience du tribunal de commerce de Paris. "Cela représente notamment les trois navires mais aussi les bâtiments, les comptoirs détenus en Angleterre, les stocks d'huile et de fioul et les ordinateurs", a-t-il ajouté précisant que l'offre d'Eurotunnel "avait la préférence" de ses clients.
Le consortium Louis Dreyfus/DFDS a proposé pour sa part 30 millions d'euros pour le navire "Berlioz" ou 25 millions pour le "Rodin", si le juge-commissaire ne lui autorise l'acquisition que d'un seul navire, selon une source proche du dossier. Dans le cas contraire, l'attelage franco-danois aurait proposé d'acheter les deux navires pour 50 millions d'euros. Le consortium exploite deux navires sur la ligne Calais-Douvres, sur laquelle opérait SeaFrance, où elle emploie au total 300 personnes, "essentiellement" des anciens de la compagnie liquidée. Stena Line propose d'acquérir un seul navire, le "Rodin", pour 30 millions d'euros.
"Cela fait sept mois que SeaFrance a disparu, des centaines de salariés sont au chômage et il devient urgent de proposer une nouvelle activité pérenne à Calais qui, à terme, prévoit de créer 560 emplois", a précisé une porte-parole d'Eurotunnel. L'exploitant du tunnel sous la manche envisage de louer les navires à la coopérative ouvrière (Scop) qui devrait être formée par d'anciens salariés de SeaFrance. Le juge-commissaire du tribunal de commerce de Paris devrait faire connaître sa décision le 21 mai.



Eurotunnel veut reprendre tous les actifs de SeaFrance
















