La Métropole relance le projet du port de Nice


La Métropole Nice-Côte d’Azur, propriétaire du port après transfert du département en janvier, souhaite relancer l’adaptation de l’infrastructure.


Le port dont le quai Infernet, à gauche dans le prolongement du phare, sera rectifié © CCI Nice-Côte d'Azur
Le port dont le quai Infernet, à gauche dans le prolongement du phare, sera rectifié © CCI Nice-Côte d'Azur
La Métropole Nice-Côte d’Azur est désormais propriétaire d’un port "historique et urbain" ou cohabitent plaisance et activités commerciales (Corse, fret et croisière). À la veille de l’été, elle a fait part de ses intentions dont une meilleure insertion environnementale de l’infrastructure. La Métropole met en place un observatoire de monitoring environnemental pour l’infrastructure portuaire avec des financements européens.

"Pour une meilleure insertion environnementale de l’infrastructure"


Elle relance l’étude de reprofilage du quai Infernet pour l’accueil des navires et car ferries nouvelle génération moins bruyants et moins polluants en les positionnant loin des parties habitées. Le quai pourrait accueillir une grosse unité ou deux de 200 mètres de long.

Croissance de 143 % pour le fret

Le port reste géré jusqu’en 2038 par la CCI Nice-Côte d’Azur, concessionnaire historique. Un port dont l’activité commerciale en 2016 est restée dominée par le trafic vers la Corse assuré par Corsica Ferries et Moby Lines (766.225 passagers, + 13 %), le fret (ciment et déblais) pour 465.397 tonnes (+ 143 %) et la croisière (Nice et la rade de Villefranche-sur-Mer), soit 198.642 passagers (- 9 %). Les premiers chiffres pour 2017 à fin juillet concernant le trafic Corse indiquent une perte de 11 % à 343.701 passagers malgré un nombre de rotations en progression (778, soit + 4 %). Selon la direction du port, la baisse du trafic serait liée à l’immobilisation du navire "Pascal Lota" pendant trois semaines (hélice cassée) et à l’annulation d’escales en raison du mauvais temps. La CCI présentera prochainement une étude sur la possibilité d’alimenter certains navires au GNL. Mais déjà une compagnie utilise un fuel à faible teneur en soufre devançant la législation qui l’impose en 2020.

Michel BOVAS

Vendredi 1 Septembre 2017



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