Levée de la séquestre d'un chantier naval de Fincantieri


Un vaste site du constructeur naval italien Fincantieri, partiellement mis sous séquestre dans le cadre d'une enquête sur la gestion de déchets, a vu cette décision levée suite à une intervention du gouvernement.


Le chantier naval de Monfalcone, sur l'Adriatique, emploie 5.000 personnes © Fincantieri
Le chantier naval de Monfalcone, sur l'Adriatique, emploie 5.000 personnes © Fincantieri
"Aujourd'hui, le parquet de Gorizia a ordonné la levée de la séquestre de toutes les zones du chantier naval de Monfalcone qui avaient été saisies le 29 juin. L'activité de tous les employés participant au cycle de production reprendra le 8 juillet", selon le constructeur naval italien Fincantieri, propriétaire du chantier.
Fincantieri "remercie le gouvernement, les institutions et tous ceux qui ces derniers jours se sont exprimés en faveur de l'entreprise et de son droit à travailler, qui doit toujours être préservé, en particulier lorsque la sécurité et la santé des employés ne sont pas mis en cause", souligne-t-il.

Soupçons de pollution

Ce vaste chantier où travaillent quelque 5.000 salariés avait vu son activité interrompue le 1er juillet par une unité de carabiniers en charge de la protection de l'environnement en raison de soupçons de "gestion non autorisée de déchets". Le gouvernement italien avait rapidement pris parti pour l'entreprise et adopté le 3 juillet en conseil des ministres un décret-loi précisant les normes en matière de traitement des déchets dans certains sites industriels d'"intérêt stratégique national".
Fincantieri avait également reçu le soutien du président du mouvement patronal Confindustria, Giorgio Squinzi, qui a comparé son cas à celui de l'usine sidérurgique controversée Ilva, elle aussi dans le collimateur de la justice pour des soupçons de pollution dans le sud du pays, ainsi que le soutien des syndicats, en raison du poids important du site dans l'économie locale. Fincantieri toutefois se dit "surpris" que le parquet de Gorizia qui a levé l'ordre de séquestre ait parallèlement annoncé l'ouverture d'une enquête à l'encontre du directeur du chantier naval.

AFP

Mardi 7 Juillet 2015



Lu 83 fois



Dans la même rubrique :
< >

     

Entreprises | Infrastructures | Institutions | Transport maritime | Transport aérien | Transport routier | Transport fluvial | Transport ferroviaire | Transport multimodal | Transport express - Messagerie | Logistique - Supply Chain | Énergie | Matières premières - Négoce | Industrie | Services | International | Développement durable | Faits divers







Accès rapide






















 

Qu'est-ce que L'Antenne ?

Le site internet de L'Antenne est la première plateforme B2B française de services et d’actualité consacrée au secteur du transport et de la logistique. Quotidiennement nous traitons de l’actualité du fret maritime, aérien, routier, fluvial, ferroviaire et multimodal ainsi que de la logistique, de l'industrie, de l'énergie et des matières premières. Nous apportons aux professionnels des outils et services qui facilitent leur travail et aident à la prise de décisions. Chaque année, nous éditons des guides de référence dans le secteur : "Le Fret aérien pratique" et "Le Fret maritime pratique" en plus de notre guide pratique des Incoterms©. L'Antenne est aussi organisateur de salons sur les thématiques du transport multimodal de fret, de l’export et de la logistique.

Mentions ours

Design réalisé par Caroline BALDINI.

Plan du site

Syndication

© SMECI
L'Antenne est édité par Smeci (32, av. André Roussin, BP 36, 13321 Marseille Cedex 16)
RCS Marseille 447 889 395. ISSN : 0395-8582
CPPAP : 0313T79480
Dépôt légal : 10/04/2006
Gérant : Jacques Riccobono
Rédacteur en chef : Vincent Calabrèse