Libye : les occidentaux demande l'ouverture rapide des ports pétroliers


Plusieurs pays, dont la France et les États-Unis, ont salué l'accord prévoyant la réouverture des ports pétroliers libyens. Ils appellent maintenant à sa mise en œuvre "le plus rapidement possible".


© Franck André
© Franck André

L'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie et les États-Unis se sont félicités le 7 avril de l'accord la levée annoncée du blocage de quatre ports pétroliers dans l'est de la Libye. Les autorités libyennes et d'ex-rebelles avaient conclu la veille cet accord sur la réouverture immédiate du blocage des ports de Zwitina et d'al-Hariga, d'une capacité totale d'exportation de 210.000 barils par jour.
Les deux parties se sont par ailleurs accordé un délai de deux à quatre semaines pour trouver un accord final permettant la levée du blocage des deux autres ports : Ras Lanouf (200.000 b/j) et al-Sedra (350.000 b/j). Ces ports sont bloqués depuis juillet par des hommes armés faisant partie des gardes des installations pétrolières, ce qui empêche toute exportation de brut.

Production divisée par six

Évoquant l'accord dans un communiqué conjoint, "les gouvernements allemand, français, britannique, italien et américain" ont évoqué des "étapes importantes dans la résolution pacifique de ce dossier qui a causé tellement de dommages à l'économie et au peuple libyen". "Nos gouvernements font appel à toutes les parties concernées pour appliquer l'accord dans son intégralité et le plus rapidement possible, conformément au calendrier fixé", ont-ils ajouté.
Un porte-parole du gouvernement libyen, Ahmed Lamine, a assuré que les ports de Zwitina et al-Hariga étaient sous contrôle des autorités depuis dimanche. Mais sur le terrain, aucun changement n'était visible. Le blocage des ports pétroliers a provoqué une chute de la production libyenne à 250.000 barils par jour, voire moins, contre près de 1,5 million de barils par jour en temps normal. Les gardes des installations pétrolières réclament le paiement de leurs salaires – suspendus depuis le début de leur mouvement – et l'annulation de toutes les poursuites judiciaires à leur encontre.
L'accord prévoit également une enquête sur des accusations de corruption dans la vente du brut libyen, les protestataires ayant dans un premier temps justifié le blocage des terminaux en accusant le gouvernement de corruption.


AFP

Mardi 8 Avril 2014



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