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Costamare, l'armateur grec qui possède le «Rena», porte-conteneurs dont l'épave vient de se briser en deux dans la baie de Plenty, au large du port néo-zélandais Tauranga, a assuré les autorités maritimes du pays qu'il continuerait à financer l'opération de sauvetage même si celle-ci entre dans une phase plus difficile et plus coûteuse.
La poupe du navire accidenté le 5 octobre 2010 sur un récif, a coulé mardi 10 janvier, entraînant par le fond quelque 400 conteneurs qui nécessitent aujourd'hui d'être renfloués. Mais l'opération, qui va être effectuée par des équipes de spécialistes, coûte 150.000 dollars par jour.
La compagnie grecque, qui avait affrété le porte-conteneurs à l'armateur suisse MSC, a indiqué que le financement des opérations comprendrait le repêchage des conteneurs perdus en mer. Les sauveteurs, les assureurs et les autorités maritimes néo-zélandaises travaillent ensemble sur la remontée des deux parties de l'épave. En Nouvelle-Zélande, l'armateur de Genève n'est pas considéré comme responsable de l'événement au moment où il s'est produit. La législation du pays impose le repêchage de l'épave du navire et de sa cargaison.
La poupe du navire accidenté le 5 octobre 2010 sur un récif, a coulé mardi 10 janvier, entraînant par le fond quelque 400 conteneurs qui nécessitent aujourd'hui d'être renfloués. Mais l'opération, qui va être effectuée par des équipes de spécialistes, coûte 150.000 dollars par jour.
La compagnie grecque, qui avait affrété le porte-conteneurs à l'armateur suisse MSC, a indiqué que le financement des opérations comprendrait le repêchage des conteneurs perdus en mer. Les sauveteurs, les assureurs et les autorités maritimes néo-zélandaises travaillent ensemble sur la remontée des deux parties de l'épave. En Nouvelle-Zélande, l'armateur de Genève n'est pas considéré comme responsable de l'événement au moment où il s'est produit. La législation du pays impose le repêchage de l'épave du navire et de sa cargaison.