
© SIA
L'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a ordonné l'inspection de réacteurs Rolls Royce Trent 900, qui équipent certains A380, à la suite d'un problème de pression qui avait forcé un appareil à faire demi-tour. L'incident s'est déroulé le 19 juillet dernier sur un appareil de la compagnie Singapore Airlines, qui a dû rebrousser chemin après un problème sur un moteur, et effectuer "un atterrissage de précaution", a rappelé Dominique Fouda, responsable de la communication de l'AESA.
L'agence explique dans un document que, selon les premières constatations, une turbine à basse pression a été endommagée après la cassure d'une tuyaux d'huile causée par l'absence d'une pièce le reliant au couvercle. "Cela a entraîné des vibrations anormales", a ajouté Dominique Fouda. L'agence a demandé que tous les moteurs concernés soient inspectés et que la pièce soit posée si elle est manquante. Selon lui, l'opération peut se faire dans la journée et la directive concernerait environ 200 réacteurs au total. Si ce défaut n'est pas identifié et corrigé, il peut provoquer "un défaillance non-contrôlée du moteur entraînant des dommages à l'appareil", souligne la directive.
Un moteur Trent 900 équipant un A380 de la compagnie australienne Qantas avait explosé en plein vol en novembre 2010. L'appareil était parvenu à atterrir d'urgence et il n'y avait pas eu de victimes. Cet incident n'a rien à voir avec le défaut repéré dernièrement dans les moteurs, a précié le porte-parole de l'AESA.
L'agence explique dans un document que, selon les premières constatations, une turbine à basse pression a été endommagée après la cassure d'une tuyaux d'huile causée par l'absence d'une pièce le reliant au couvercle. "Cela a entraîné des vibrations anormales", a ajouté Dominique Fouda. L'agence a demandé que tous les moteurs concernés soient inspectés et que la pièce soit posée si elle est manquante. Selon lui, l'opération peut se faire dans la journée et la directive concernerait environ 200 réacteurs au total. Si ce défaut n'est pas identifié et corrigé, il peut provoquer "un défaillance non-contrôlée du moteur entraînant des dommages à l'appareil", souligne la directive.
Un moteur Trent 900 équipant un A380 de la compagnie australienne Qantas avait explosé en plein vol en novembre 2010. L'appareil était parvenu à atterrir d'urgence et il n'y avait pas eu de victimes. Cet incident n'a rien à voir avec le défaut repéré dernièrement dans les moteurs, a précié le porte-parole de l'AESA.