L'État français compte maintenir sa participation dans STX



L’État souhaite impliquer les clients de STX, comme les croisiéristes, dans son capital © STX Europe
L’État souhaite impliquer les clients de STX, comme les croisiéristes, dans son capital © STX Europe
L’État français reste attentif au rachat du chantier naval STX de Saint-Nazaire et ne compte pas diminuer sa participation au sein du groupe, a annoncé le secrétaire d’État à l'Industrie.
"Nous avons trois impératifs : quel projet industriel pour la pérennité du site ? Quelle politique de l'emploi, notamment en direction des sous-traitants, et quelle place par rapport au rôle stratégique des chantiers de Saint-Nazaire ?", a déclaré Christophe Sirugue, qui a affirmé ne pas avoir été informé officiellement du nom du candidat à la reprise. "La stratégie de l’État reste une stratégie extrêmement attentive par rapport à ce dossier", a-t-il ajouté.
La justice sud-coréenne a annoncé le 27 décembre qu'une seule offre de reprise du chantier naval français a été soumise au tribunal examinant la procédure de redressement judiciaire de sa maison mère STX Offshore and Shipbuilding. Aucune information officielle n'a été donnée sur l'identité du candidat mais le nom du constructeur naval italien Fincantieri a été cité par plusieurs médias comme étant le seul industriel en lice pour la reprise des chantiers, détenus pour un tiers par l’État français.
"Nous continuerons à avoir une minorité de blocage et nous ne comptons pas diminuer notre participation", a ajouté le ministre. Il a rappelé que l’État était ouvert à une participation du groupe naval militaire DCNS, qu'il détient à hauteur de 62,5 % et qui est un concurrent de Fincantieri, au sein de STX France. L’État reste sur l'option d'une participation minoritaire au sein de la future entité, a-t-il ajouté, souhaitant des discussions "avec l'industriel retenu sur un pacte d'actionnariat avec d'autres intervenants encore", comme "des clients, des croisiéristes qui pourraient être intéressés".
La justice sud-coréenne doit annoncer le 3 janvier si l'offre du seul candidat est acceptée mais si le prix proposé est trop bas, elle sera refusée et un nouvel appel d'offre sera lancé, selon un porte-parole de STX Offshore and Shipbuilding.

AFP

Vendredi 30 Décembre 2016



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