
© Renfe
Au moins 77 personnes sont mortes quand un train a déraillé mercredi 24 juillet à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le Nord-Ouest de l'Espagne, une tragédie parmi les plus graves de l'histoire du pays qui pourrait être due à une vitesse excessive. L'accident s'est produit à 20 h 42 sur un tronçon de voie à grande vitesse, dans un virage très prononcé à environ 4 km de la gare de la ville de pèlerinage mondialement célèbre. Plusieurs wagons sont sortis de la voie, s'empilant les uns sur les autres. Sur les 222 personnes à bord du train, 77 ont été tuées, a annoncé dans la nuit le tribunal régional de Galice, précisant que ce bilan était toujours provisoire. 143 personnes ont été blessées. Quatre wagons étaient renversés sur la voie, dont l'un au moins complètement déchiqueté, empilé sur un autre, de la fumée et des flammes se dégageant du convoi. Un autre a été projeté en l'air, jusque sur un terre-plein au-dessus de la voie.
Alors que les causes de l'accident n'étaient pas officiellement connues, la presse montrait du doigt une vitesse excessive sur un tronçon, empruntant un virage situé en zone urbaine, limité à 80 km/h. "Grande vitesse mortelle", titrait le journal "El Mundo", selon lequel le convoi était engagé à 220 km/h dans cette courbe délicate, le virage de A Grandeira. "L'excès de vitesse est une des hypothèses qui prédomine", écrivait le journal. Selon "El Pais", le train circulait à 180 km/h en abordant le virage. Le train venant de Madrid se dirigeait vers El Ferrol, sur la côte atlantique, et circulait à cet endroit sur un tronçon de la voie à grande vitesse galicienne, mise en service en décembre 2011, reliant la ville d'Ourense à Saint-Jacques puis La Corogne. Il transportait 218 passagers et 4 employés de la compagnie de chemin de fer, la Renfe.
Alors que les causes de l'accident n'étaient pas officiellement connues, la presse montrait du doigt une vitesse excessive sur un tronçon, empruntant un virage situé en zone urbaine, limité à 80 km/h. "Grande vitesse mortelle", titrait le journal "El Mundo", selon lequel le convoi était engagé à 220 km/h dans cette courbe délicate, le virage de A Grandeira. "L'excès de vitesse est une des hypothèses qui prédomine", écrivait le journal. Selon "El Pais", le train circulait à 180 km/h en abordant le virage. Le train venant de Madrid se dirigeait vers El Ferrol, sur la côte atlantique, et circulait à cet endroit sur un tronçon de la voie à grande vitesse galicienne, mise en service en décembre 2011, reliant la ville d'Ourense à Saint-Jacques puis La Corogne. Il transportait 218 passagers et 4 employés de la compagnie de chemin de fer, la Renfe.